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Pour accéder aux vidéos et autres différents contenus, se connecter à ce site est un incontournable. Il fait partie des nombreuses adresses de partages en ligne. Simple d’utilisation, il séduit de nombreux internautes à travers l’aisance de l’interface. Toutefois, il faut tenir compte des affaires judiciaires qui pèsent sur Libertyland.

Qu’est-ce que le site Libertyland a de si particulier ?

À l’origine, ce site de streaming a été créé en 2009 et se dévoue au partage gratuit de différents contenus mis en ligne. À travers cette plateforme, tout le monde pouvait accéder à toutes sortes de vidéo, de musique ou même de logiciel. Le téléchargement gratuit que le site a lancé lui a value sa popularité auprès de milliers d’internautes. Un succès fondé surtout sur la mise à disposition de films, de séries ainsi que musiques répondant à la demande des abonnés. En quelques clics, le téléchargement est lancé. Cette facilité d’utilisation est une part importante dans la séduction de ses nombreux adeptes. Ce point est déterminant surtout dans la consultation des vidéos ou des séries en ligne. Pour mieux le cerner, le système d’exploitation de Libertyland s’apparente à celui de YouTube. Avec des indications plus avisées sur internet, l’utilisation de ce site devient plus aisée.

Il faut savoir que le site en lui-même n’a pas tous les éléments qu’il propose en stock. Il offre des liens qui reconduisent à d’autres pages de téléchargement. Même avec une interface simple d’utilisation, les aides partagées en ligne pour manipuler le site sont à consulter. Pour avoir tous les produits disponibles en streaming donc, un minimum de savoir pour que les éventuelles complications ne deviennent les obstacles. En effet, l’ignorance à la manipulation du site peut se transformer en frustration.

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Un contexte juridique contraignant en ce qui concerne la légalité du site

L’intérêt que le succès du site a généré incluait aussi les gardiens de la légalité. Le caractère illégal du site tient dans le fait de la mise à la disposition du grand public de productions en tout genre sans l’aval de leurs auteurs. C’est un point important à souligner dans l’utilisation de ce site. D’ailleurs, le changement du nom en Liberty VF est le résultat de nombreuses poursuites en justice de Libertyland. Désigné comme profitant du vide juridique, la légalité du protocole utilisé n’est toujours pas fondée. Ses utilisations doivent aussi savoir que les répercussions judiciaires peuvent les atteindre. En tant que plateforme de partage, les internautes qui souhaitent publier diverses œuvres sur ce type de site de streaming se voient être dans le délit. Les accusations ne porteront sur aucun aval de leurs auteurs pour la publication. D’où cet acte qualifié de piratage.

La France dispose de la loi Hadopi ou Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et de la Protection des droits sur Internet. À travers ce dispositif, la constatation des délits concernant les piratages de contenus ainsi que les sanctions peuvent être effectuées. D’ailleurs, l’existence de cette prérogative s’est soldée par la mise en lumière d’illégalité à travers Libertyland. Ce changement d’identité ne signifie pas pour autant que la nouvelle version suit les prescriptions juridiques.

Qu’est-ce qu’il faut savoir sur l’utilisation du site Liberty VF ?

Suite à la fermeture Libertyland, la création du site Liberty VF semble être fait en remplacement. Les experts juridiques mettent les deux dans le même panier pour ce qui est de leur légalité. De ce fait, des risques dans l’utilisation du site planent toujours sur les utilisateurs. Il est aussi sous le joug d’une censure. Sur internet, différents types d’aides sont disponibles pour passer outre mesure les interdictions. Comme son nom l’indique, le site a vocation de donner la liberté aux internautes de voir gratuitement de films, de séries, de musique en streaming. Certains de ces contenus ne sont trouvables que dans des sites payants, d’où provient le risque de poursuite judiciaire à tout utilisateur. Une amende à hauteur de 300 000 euros est à la clé si l’affaire va en justice.

Des alternatives sont trouvables sur internet. La loi Hadopi en France publie une liste de sites de streaming dit légal en ligne. Dans ce cas-ci, la gratuité n’est plus d’actualité. Ce fait est tenir en considération même si les lois ne couvrent pas totalement toutes les  transactions sur le net.