Je me souviens encore, apeuré, de ces images télévisuelles qui, dans mon enfance, m’ont profondément choqué. Des images de bovins pris de crises de tremblements et qui étaient censés, pourtant, finir dans nos assiettes. Et de ces humains qui finirent par être touchés par cette étrange maladie à prion, celle dite de la vache folle. Puis il y eut les grippes, aviaires ou porcines. Sans grandes conséquences sur le risque alimentaire, certes, mais tout de même avec un potentiel de transmission à l’être humain. À l’heure ou certains éleveurs, comme par exemple sur https://www.valeurs-eleveurs.fr/, prennent le parti d’opter pour des pratiques plus respectueuses et conduisant à une meilleure qualité sanitaire, peut on encore faire confiance à la viande dans nos assiettes ?

Des méthodes à bannir 

Les exemples de scandales que j’ai pu donner en introduction sont avant tout à mettre sur le compte de pratiques douteuses. Prenons l’exemple de la maladie de la vache folle où l’on a servi comme repas à des bovins, c’est-à-dire des herbivores ruminants, des farines fabriquées à partir de restes de leurs congénères. C’est-à-dire de la viande et une certaine forme de cannibalisme. Pour peu qu’un des animaux ayant servi à la fabrication de cette pitance était malade, alors la transmission de la maladie en était facilitée. Comme on peut le voir avec cet exemple, les pratiques même de l’élevage sont causes de nombres de soucis.

Et pourtant, il existe des solutions

Comme nous avons pu l’évoquer en introduction, il existe des éleveurs qui s’engagent. Dans l’exemple que nous avons donné, c’était sur les filières porcine et volaille. Ces démarches recherchent et mettent en avant le bien-être animal et la traçabilité. Mais également l’absence de l’emploi d’antibiotiques, qui ont le désavantage de se retrouver dans la viande, mais aussi de renforcer la résistance des micro-organismes. Nous pouvons donc avoir pleinement confiance dans la viande produite avec de telles pratiques pour notre bien-être et notre santé.